Le nouveau numéro du magazine ‘Der Wilkhahn’

Il compte parmi les photographes allemands les plus réputés, et ses images, volontairement provocantes, incluent souvent un brin d’humour. Daniel Josefsohn, à qui l’on doit notamment diverses campagnes publicitaires pour la chaîne musicale MTV, de nombreuses couvertures d’albums et des reportages photographiques pour de grands magazines et journaux, a réalisé une série de portraits qui fait la une du magazine ‘Der Wilkhahn’.

Daniel Josefsohn met en scène Stand-Up

 

Il compte parmi les photographes allemands les plus réputés, et ses images, volontairement provocantes, incluent souvent un brin d’humour. Daniel Josefsohn, à qui l’on doit notamment diverses campagnes publicitaires pour la chaîne musicale MTV, de nombreuses couvertures d’albums et des reportages photographiques pour de grands magazines et journaux, a réalisé une série de portraits qui fait la une du magazine ‘Der Wilkhahn’. 

Daniel Josefsohn le reconnaît : il ne recule devant rien. « Pour moi, s’il y a une idée forte derrière une photo, si elle est radicale et que tu as la volonté d’aller au bout, de prendre la photo, tu prends aussi le risque, parce qu’une photo comme celle-là est ta raison d’être ». Cela lui a valu d’être poursuivi sur la place Tiananmen à Pékin et d’échapper de justesse, à Jérusalem, à une foule de palestiniens en furie sur l’esplanade des Mosquées. Daniel Josefsohn est notamment connu pour ses portraits de musiciens, qu’il s’agisse de Bootsy Collins, du groupe Deichkind, de Michael Stipe du groupe REM ou encore de la chanteuse Peaches.

Daniel Josefsohn a développé un style très personnel, loin des conventions du métier. Pour ‘Der Wilkhahn’, il a réalisé le portrait de Berlinoises et de Berlinois qui font de la capitale allemande ce qu’elle est aujourd’hui et ce qu’elle sera demain. Aucun d’entre eux n’a l’habitude de poser pour un photographe, et il fallait d’abord les mettre en confiance. « Savoir gagner la confiance du sujet est le propre d’un bon photographe », précise Daniel Josefsohn. « Je commence à shooter et tout d’un coup, il y a cette photo qui fait la différence, celle où tu te dis : ‘C’est elle, il n’en aura plus de meilleure’. C’est le moment où je capture l’émotion et la personnalité du sujet ». Pour nous, Daniel Josefsohn a fixé en images huit de ces instants.

La constante de chaque photo : Stand-Up, le support mobile qui, par son esprit même, est au diapason du Berlin d’aujourd’hui – une ville plus que jamais en mouvement. Berlin a connu bien des tournants et des vicissitudes ; à chaque fois, elle a su se réinventer. Aujourd’hui, il n’y a guère d’endroit où la liberté créative soit plus tangible. Par ailleurs, Stand-Up est une parabole pour Daniel Josefsohn lui-même, qui est parvenu à surmonter un AVC pour retourner sur le devant de la scène.

Mais Berlin n’est pas le seul endroit où il se passe des choses. Les environnements tertiaires, un peu partout, sont marqués par des évolutions disruptives : le magazine en donne divers exemples, avec notamment la BBBank à Karlsruhe, un cabinet d’avocats à Pampelune, et un bâtiment administratif a Moosburg en Bavière.

‘Der Wilkhahn’ est également consacré au contraste entre innovation et rupture d’une part, tradition d’excellence qualitative et esthétique de l’autre. Ce contraste fait l’objet de plusieurs articles consacré à l’architecture, à l’urbanisme et à la culture. Un reportage présente la ville de Rotterdam, véritable laboratoire européen d’architecture. Un autre nous ouvre les portes du musée Wilhelm Busch, l’un des hauts-lieux mondiaux de l’illustration satirique. Le paradoxe de l’escalier est également abordé : longtemps sur une pente descendante et diminué dans tous les sens du terme, il semble s’orienter vers une rédemption dont témoigne, en spécialiste du sujet, Daniel Zwangsleitner du ‘Friedrich-Mielke-Institut für Scalalogie’ à la Technische Hochschule de Ratisbonne, en Bavière. Enfin, le magazine présente quelques projets exemplaires de l’esprit qui anime, aux quatre coins du monde, nos partenaires et nos clients lorsqu’ils créent des espaces de vie et de travail mieux conçus et plus beaux.

Le nouveau numéro du magazine ‘Der Wilkhahn’ est disponible en version française au prix de 5 euros. Il vous sera envoyé sur simple demande :